Christchurch en reconstruction

entre l’entrée de l’hôpital et celle du jardin botanique

Pour nos premiers pas en terres maories nous avons choisi Christchurch, ou Ôtautahi, la plus grande ville de l’île sud de la Nouvelle-Zélande, partiellement détruite lors du séisme de février 2011. L’épicentre ne se situait qu’à 10 kilomètres du centre ville et la catastrophe a coûté la vie à 185 personnes, traumatisant durablement les habitants ainsi que, plus largement, les Néozélandais.

Néanmoins, petit à petit, les quartiers reprennent forme, les boutiques rouvrent, les locaux (se) reconstruisent. Beaucoup ont préféré quitter la région, d’où peut-être les progrès parfois laborieux, mais Christchurch reste bien vivante et s’adapte, transformant en parcs les zones les plus à risques et ornant ses ruines désormais intégrées au paysage urbain.

Le destin de certains bâtiments reste toutefois incertain faute de financements. La cathédrale par exemple a été salement amochée : la première photo date d’avant le tremblement de terre de 2011 et la seconde de notre visite en février 2017, mais risque de conserver ses supports métalliques encore un temps.

Dans l’attente de constructions plus durables, le cente-ville s’organise autour d’un quartier de conteneurs appelé « Re:start » ▲ ( « recommencer » ou « redémarrer » ) abritant cafés, boutiques, office de tourisme et humour décalé. La partie la plus abimée de la ville, dite « red zone » (ou « zone rouge » ), n’est plus habitée, quoique toujours visitée occasionnellement, notamment pour y cueillir les fruits poussant encore dans les jardins des maisons détruites (les premiers jours, nous étions chez un hôte Air B&B qui y avait récolté ses prunes et nous a brièvement expliqué l’histoire du lieu). L’endroit n’est plus interdit à la circulation ni surveillé, mais la vigilance s’impose étant donné l’état des bâtiments et les risques d’effondrement.

la très grande majorité des quartiers est visitable sans risque, quoique la reconstruction ait pu leur donner un visage étrange

Circuler en bus dans la ville est plutôt facile mais revient vite cher sans « metro card » (laquelle coûte 10$) : 4$ le trajet contre 2.55$ en zone 1, voire 8.50$ lorsqu’on embarque à l’aéroport. Pour plus de détails, voir la page officielle ici. Il y a également un tramway, pour les touristes, dont le terminus est à deux pas de la cathédrale brisée, dans une galerie marchande.

Globalement, la ville est calme, même le soir, très verte et dotée d’un beau musée, mais pas forcément indispensable pour qui vient profiter des paysages néozélandais. Nous avons apprécié en apprendre plus sur le quotidiens des habitants, notamment suite au séisme, mais le sujet n’étant pas forcément captivant pour tout le monde, il est possible de louer une voiture à l’aéroport pour directement entamer la découverte de la magnifique région du Canterbury !

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Le wat Arun en travaux à Bangkok

vers le hall principal – de la porcelaine, Rama IX et de petits animaux de bon goût

Situé sur la rive ouest du fleuve Chao Phraya, en face du wat Pho auquel il est relié par quelques pas vers l’embarcadère ainsi qu’une navette à 4 bahts, le wat Arun (วัดอรุณ ou « temple de l’aube » du nom du dieu hindou de l’aube Aruna) est particulièrement connu pour les marches de sa tour offrant une jolie vue sur Bangkok, mais dont les deux tiers nous étaient inaccessibles à cause des travaux de restauration, et sa décoration de porcelaine.

Sa construction remonte au plus tard au début du XVIIème siècle et il n’a cessé d’être enrichi par les souverains successifs, ce qui confère une impression de foisonnement à certains ornements. Il abritait d’ailleurs le Bouddha d’émeraude avant de perdre son statut de temple royal en faveur de l’actuel détenteur du titre sur l’autre rive, ça n’est donc pas tout à fait un petit temple de quartier, ce qui lui vaut d’être est assez activement visité par touristes et croyants.

dans le hall principal

Seul l’accès à la tour est payant, l’entrée du hall principal est libre, sous réserve de respecter le code vestimentaire évidemment (déchaussage à l’entrée, épaules et genoux couverts donc pas de shorts, jupes courtes, débardeurs; etc.), mais semble fermer ses portes plus tôt.

Bien sûr, les bâtiments restent sublimes – la porcelaine étincelle, les dorures scintillent, les gardiens ont des poses étranges – mais j’avoue être un peu déçue de ne pas avoir pu escalader (parce qu’avec des marches de cette taille c’est le bon verbe) la tour principale pour admirer les environs ; d’autant que nous avons dû faire face à quelques obstacles humains et logistiques pour l’atteindre comme pour en repartir. J’aimerai bien y refaire un saut si l’occasion se présente, voire en capturer une impression de nuit.

Les employés du trafic fluvial ne parlant qu’un anglais très limité, il est assez difficile d’obtenir des informations sur les différents types de bateaux comme sur les horaires ou encore les solutions alternatives en cas de soucis. Aussi, si nous avons pu grimper dans un express (orange) à l’aller, pour 15 bahts le trajet par adulte, au lieu du bateau touristique (bleu) à 40 bahts l’aller simple, nous avons toutefois été surpris d’apprendre au moment de repartir du wat Arun que le trafic sur le fleuve était interrompu ce jour là à 15h exceptionnellement. Aucune affiche n’en parlait, ni même le site touristique consacré aux bateaux et couses disponibles sur le fleuve. Heureusement, la navette permettant de rejoindre la rive est fonctionnait toujours et nous avons pu retomber sur nos pattes.

Informations :


50 bahts
l’entrée pour les étrangers, gratuit pour les thaïs
de 8h à 18h00 tous les jours officiellement, mais le personnel a commencé à virer les gens à 17h
site web (intégralement en thaï)

Bangkok กรุงเทพมหานคร

Hébergeant plus de 8 millions de personnes et au moins autant de degrés Celsius, Bangkok (ou กรุงเทพมหานคร « Krung Thep Maha Nakhon » ) est la capitale d’une monarchie constitutionnelle parlementaire unitaire biclassée théocratie présentement endeuillée. Pour autant, c’est pas tout à fait le même genre de partage des pouvoirs qu’au Royaume-Uni, aussi le voyage fut-il fort intéressant pour nous.

Tout d’abord au niveau de l’ambiance, notamment car les portraits et autels en l’honneur de feu Rama IX (1927-2016), ou Bhumibol Adulyadej de son nom complet, sont omniprésents : des écrans de sièges d’avion aux murs de la ville en passant par les halls d’immeubles, tous les supports sont utilisables.

Ensuite parce que l’esthétique bouddhique locale qui parsème la ville est très différente de sa parentèle chinoise et japonaise, pas tant concernant l’agencement des temples que dans son usage des couleurs et feuilles d’or.

Évidemment, dans la mesure où il s’agit d’une capitale, la ville est relativement polluée et embouteillée mais il faut admettre que le trafic peut être impressionnant comparé à celui de grandes villes européennes. Peu de passages piétons sont équipés de feux par exemple, laissant aux intéressés le soin de décider du moment le plus opportun pour se glisser entre les scooters, tuk-tuk et autres moteurs grondants. Par contre, de nombreux passages enjambant les routes particulièrement fréquentées permettent aux personnes pouvant emprunter des escaliers de ne pas craindre d’accident, ce qui est fort commode.

De plus, étant donné le fait que le réseau du métro (aérien ou sous-terrain selon les lignes) ne couvre pas l’ouest de la ville, circuler dans Bangkok peut se révéler compliqué. Heureusement, des bateaux assurent une connexion diurne sur l’axe nord/sud le long du fleuve et l’on peut atteindre un des embarcadère depuis la station Saphan Taksin (สะพานตากสิน) de la ligne Silom (vert clair).

Sinon, il faut s’en remettre aux tuk-tuks dont les chauffeurs sont très pressants, ou aux taxis en exigeant du conducteur qu’il utilise son taximètre. Avec un taxi honnête, le trajet depuis le palais royal vers la station de métro la plus proche revenait à 93 bahts (que nous avons arrondi à 100 pour le principe), alors qu’un autre chauffeur – dont nous avons décliné la proposition – nous annonçait 400 bahts pour ce même trajet. Il y a aussi des taxis-moto, mais j’ignore comment fonctionne ce système si ce n’est qu’ils ne fournissent pas de casque.

En tant que touriste, on est arrêté très, très, très, TRÈS régulièrement par des rabatteurs en civil ou se présentant comme guides touristiques et qui veulent envoyer tout le monde faire les mêmes circuits, quitte à mentir éhontément. Un de ces pseudos guides nous a par exemple arrêtés sur notre trajet vers le Wat Pho, à quelques mètres de l’entrée, nous disant que le temple était fermé maintenant et que nous ferions mieux d’aller voir le « big bouddha » ; nous nous sommes armés de toute notre politesse pour lui dire que nous l’avions déjà vu, mais cela ne l’a pas désarçonné et il nous a alors enjoint à monter dans un tuk-tuk proche pour aller visiter un autre temple, tout en insistant sur le fait que le Wat Pho – dont nous voyions l’entrée grande ouverte depuis l’endroit où il nous avait sauté dessus – était fermé pour cause de deuil national. Étant quelque peu fatiguée de ce genre d’attitude, je l’ai donc contourné en répondant qu’il était fort dommage qu’il soit fermé mais qu’on allait quand même y aller merci.

Parfois, ces histoires de circuits forcés peuvent se révéler avantageuses. Le premier jour, nous avons ainsi fait beaucoup de chemin dans la ville et visité 3 temples pour 40 bahts. Nous n’avions aucunement l’intention de gruger le système en place, simplement aucune envie d’acheter les vêtements de l’atelier où l’on nous a emmenés ni de recourir aux services d’une des fausses offices de tourisme du parcours (quand bien même en aurions-nous eu envie, l’impolitesse flagrante de la dame qui s’est « occupée » de nous nous en aurait guéris). Ainsi, selon d’où l’on part dans la ville, ces guides menteurs et collants peuvent être exploitables. Certains voyageurs disent avoir fait ce même trajet pour seulement 10 bahts, d’autres davantage, tout dépend de sur qui l’on tombe et de la volonté de chacun de négocier. Je ne dis pas que c’est bien ou mal, plutôt que quitte à être traité comme une vache à lait, autant en tirer quelque chose aussi.

En gros, il faut parfois renoncer à la politesse, voire râler ou carrément refuser de payer lorsqu’on n’est pas emmené où il a été convenu (quand un tuk-tuk s’arrête devant un « très bon restaurant » par exemple) . C’est franchement pénible, d’où le fait que je ne conseillerais personnellement pas de fréquenter les attractions touristiques de Bangkok à moins de parler thaï.

Cela dit, à défaut d’explorer géographiquement, on peut découvrir culinairement : la nourriture est excellente, généralement peu chère (si l’on ne mange pas de cuisine occidentale), facilement adaptable à différents régimes et pas forcément très épicée. Bonus pour les moins coordonnés : elle se consomme sans baguettes mais à l’aide d’une fourchette et d’une cuillère !

nom du premier soir chassé par nos hôtesses magiques ♥

Hong Kong 香港

vue sur Hong Kong depuis Kowloon

vue sur Hong Kong depuis Kowloon

D’après les caractères chinois impliqués dan l’écriture de son nom, Hong Kong est donc soit « le port aux parfums » , soit « le port qui sent » . Il semblerait que la première version soit privilégiée.

Ancienne colonie britannique, elle est considérée comme « région administrative spéciale » de la République populaire de Chine depuis 1997. Ce qui signifie que malgré son appartenance à l’état chinois, la ville bénéficie d’une situation particulière. L’internet y est plus libre par exemple (l’accès à Google, Facebook et autres géants capitalistes n’est pas bloqué), la monnaie est le dollar hongkongais, les langues officielles sont le cantonais (et non le mandarin comme sur le reste du territoire) ainsi que l’anglais, etc. Attention concernant les déplacements : Hong Kong a également conservé la conduite à gauche de nos cordiaux voisins.

Un des avantages de cette situation est que beaucoup d’étrangers n’ont pas besoin de demander un visa, ce qui facilite la gestion de la paperasse ainsi que le passage de la douane.

hong-kong-pollution-portA notre arrivée, j’ai naïvement cru que la brume dense et éblouissante qui couvrait la ville ainsi que les montagnes environnantes était due à l’heure matinale. Malheureusement, il s’agissait d’un nuage de pollution ayant traversé la frontière chinoise (car les frontières magiques qui repoussent les pollutions sont apparemment une spécificité française, c’est dommage).

Le Bob et je avons eu besoin d’un temps d’adaptation, de fait je pense que les personnes ayant des problèmes respiratoires ne peuvent peut-être pas se promener librement dans les rues les jours les plus contaminés.

hong-kong-central-transports-tramIl est assez facile de s’y déplacer : il suffit d’acheter une carte Octopus, valide dans le métro, le train express pour rejoindre l’aéroport et les bus publics. On peut l’obtenir à la sortie de la douane à l’aéroport, pour 150$ par adulte (50$ de dépôt plus 100$ de charge). Sachant que le trajet en train express pour rejoindre le centre-ville coûte 100$, il faut la recharger immédiatement, ou prendre un bus, moins cher (39$ pour l’express, 19$ et quelques pour l’omnibus) mais plus long. Le seul point négatif de cette carte à mes yeux étant qu’elle repose un peu sur de la publicité mensongère : ni pieuvre ni poulpe n’y sont représentés.

Pour manger par contre, une fois sorti de l’île de Hong Kong en elle-même, les chaînes occidentales et traductions se font plus rares, rendant la chasse parfois quelque peu complexe. Sachant de surcroît qu’un menu traduit ne garantit pas que les personnes sur place comprennent l’anglais, évidemment. Le Bob et je avons par exemple bénéficié de l’aide d’un autre client pour passer commande dans un restaurant dont le menu affiché était traduit mais dont le personnel n’était pas habitué à parler anglais. Grâce à ce monsieur qui nous a en plus expliqué le principe de commande et récupération des plateaux, nous avons pu goûter à ça :

hong-kong-food-first-orderCertes, mes aubergines ont une drôle de tête, c’est qu’elles sont noyées dans une sauce à la viande et du poulet aléatoirement cuit. Ce fut probablement un des repas les plus salés de mon existence, mais le café était quand même moins pire qu’à Liverpool, donc ça va.

Betws-y-Coed ou « l’église dans la forêt »

depuis la rivière Llugwy vers le pont Pont-y-Pair

depuis la rivière Llugwy vers le pont Pont-y-Pair

Betws y coed bubble shopBetws-y-Coed est un village gallois, jadis organisé autour de l’église saint Michel et désormais davantage tourné vers le tourisme estival. Bien que la date de construction du bâtiment, sur lequel prit ensuite place ladite église au XIVème siècle, soit inconnue, il est vraisemblable que l’endroit ait incité du monde à s’y établir dès relativement tôt dans l’histoire (VIème siècle au plus tard). En effet, situé dans une vallée de la région de Conwy, au confluent des rivières Conwy, Llugwy et Lledr, le village offre un cadre plutôt protégé et agréablement fertile (en plus maintenant y’a un magasin de bulles de savon ▲ et un golf, youpi).

église saint Michel, XIVème siècle, et son cimetière, remplissage progressif

église saint Michel, XIVème siècle, et son cimetière, remplissage progressif

"tournez deux fois, sautez sur place" ♪

« tournez deux fois, sautez sur place » ♪

L’église saint Michel, qui a donné son nom au village, est visitable gratuitement de 10h à 17h, entre Pâques et la fin du mois d’octobre. Le reste du temps il faut aller demander la clef à la boutique voisine (qui est également l’entrée du musée du réseau ferré de Conwy). Avec la remise de la clef viennent des instructions spécifiques ainsi que la demande d’un nom et d’une adresse (mais aucun contrôle donc je ne suis pas tout à fait convaincue de l’indispensabilité de la chose).

autel de l'église saint Michel, plutôt sobre

autel de l’église saint Michel, plutôt sobre

L’association de conservation de la bâtisse a assuré les grands travaux de rénovation notamment nécessaires à la réfection du toit, ou à l’installation de luminaires (il est toujours possible de soutenir le mouvement par un don), permettant ainsi aux visiteurs d’aller narguer le gisant de Gruffydd ap Dafydd Goch, combattant de la guerre de Cent ans du côté sans Jeanne d’Arc et soit-disant petit-fils illégitime du dernier prince gallois du Pays de Galles (lequel grand-père princier était le frère du roi Llywelyn ap Gruffudd dont il a été rapidement question dans l’article sur le château de Caernarfon). Certains services religieux y sont encore assurés mais l’essentiel du culte a été transféré à l’église de sainte Marie. Pour les curieux : vu la bible ouverte sur le pupitre et les textes accrochés de chaque côté de l’autel, tout est probablement en gallois.

l'église de sainte Marie, sans cimetière mais avec parking

l’église de sainte Marie, sans cimetière mais avec parking

Betws y coed saint mary church interiorCourant XIXème siècle, avec la construction du pont Waterloo reliant Betws-y-Coed au réseau routier et l’arrivée des trains, le village a vu sa population augmenter d’un coup et la petite église dédiée à saint Michel est devenue trop étroite. Pour remédier au problème, la construction d’un bâtiment plus conséquent, l‘église anglicane de sainte Marie, a débuté en 1870. Elle est, comme la précédente, libre d’accès et contient une mini-boutique de cartes postales et autres attirails à imagerie religieuse (où personne d’autre que Jésus ne surveille votre honnêteté).

depuis le pont Pont-y-Pair

depuis le pont Pont-y-Pair

Betws y coed forestLes cascades et collines voisines, assorties des diverses ruines accessibles à proximité, ont tôt fait de supplanter la précédente économie agricole et minière (plomb) locale pour faire de l’endroit un passage obligé pour tout randonneur à l’assaut du parc de Snowdonia. Quoique les paysages forestiers soient forts sympathiques, je reviendrai sur les balades alentours dans un post ultérieur car celui-ci est déjà contraignant niveau photos.

Betws y coed  from the trainEn période hivernale, cependant, le site reste difficile d’accès pour qui ne dispose pas de son propre véhicule. En effet, cinq trains par jour en moyenne quittent la gare de Llandudno Junction à destination de Blaenau Ffestiniog (aucun le dimanche), aussi l’essentiel du transport est-il assuré par des bus ; on nous a cela dit assuré qu’il y avait davantage de trains l’été, soit. Le court trajet permet de profiter de vues « cliché » du Pays de Galles depuis le train : collines, champs, moutons et bouts de neige au loin, pour 6.25£ l’aller-retour si on s’organise la veille (c’est-à-dire vraiment trois fois rien vu les prix pratiqués dans cette grande nation).

le rhino en bouchons de plastique à la gare, qui sensibilise au problème du braconnage

le rhino en bouchons de plastique à la gare, qui sensibilise au problème du braconnage

Betws y coed buffet coach cafeÉtant donnée la fréquentation honorable tout au long de l’année, le lieu dispose de nombreux hôtels et restaurants. M. et je avons déjeuné dans le Buffet Coach Cafe, en face de la gare et juste à côté du musée du réseau ferré de Conwy, choisi essentiellement pour le cadre. On y mange dans d’anciens wagons anglais aux appuis-tête de dentelle et ressorts métalliques grinçants. La nourriture est bonne, les portions généreuses et le prix tout à fait correct : burgers + frites et pois ou salade à 6.95£, part de bara brith à 1.50£, mug de café ou thé autour de 1£, etc.

Juste à la sortie de la gare, et suite à la célébrité des chutes d’eau voisines, un panneau nous oriente vers les plus connues du monde (et ce en kilomètres civilisés, n’est-ce pas Llanfairpwll) :

Betws y coed waterfalls sign

Quota poulet :

Betws y coed chicken statue