Deuxième helpx : retour sur notre expérience

illustration d’une des passions du Bob : le boop

Ayant entendu parler des palmipèdes locaux, nous voulions rester quelques jours à Oamaru afin d’augmenter nos chances d’en apercevoir. L’hébergement en Nouvelle-Zélande étant financièrement drôlatique, nous avons cherché des hôtes disponibles sur la plateforme helpx, en espérant qu’ils soient plus sympas que nos précédents. Notre premier critère de sélection étant la présence de vaches poilues (dites « Highland » ), nous avons eu le plaisir d’être approuvés par T. et D. qui tiennent une petite entreprise d’horticulture peuplée de bestioles (des poules en pantalons patte d’eph, des bébés poules, des vaches à frange notamment).

Nous travaillions environ 4 heures par jour, avec la possibilité de faire plus d’heures pour se libérer une journée entière. Nos tâches étaient assez semblables à celles dont nous nous acquittions chez nos hôtes de Timaru, mais dans un environnement de travail aux antipodes !

Nos hôtes ne nous pressaient pas du tout, nous demandaient même ce qu’on se sentait de faire ce jour là, voire nous accompagnaient. Du coup, nous avions plus l’impression de travailler avec eux que pour eux, ce qui a grandement changé notre impression globale de ce séjour. Bonus : on nous demandait souvent ce qu’on voulait manger et s’il valait mieux acheter telle ou telle chose pour les repas. Ces derniers étaient copieux et pris collectivement le soir, souvent séparément le midi, T. et D. ayant chacun un emploi.

En résumé, sur une dizaine de jours : collectage de pommes et tomates (en février ça a un petit côté décadent), nettoyage intégral de la cuisine et ménage régulier, désherbage du jardin ainsi que des alentours des serres (en remplissant une voiturette électrique qui nous permettait de jeter de gros tas d’un coup), étiquetage des bébés plantes à expédier, réorganisation des serres et des espaces d’entreposage, nettoyage de l’extérieur de la maison, etc. On a même eu l’occasion de tester l’appareil à crêpes le plus étrange qu’il m’ait été donné de voir : il s’agit d’une sorte de masse électrique ronde dont on plonge une face dans la pâte, puis on attend que cette dernière cuise avant de la décoller comme on peut (nous lui avons rapidement préféré une poêle, même profonde).

Le tout, sous l’œil critique de Bob le chat : inspecteur des travaux finis.

T. et D. se sont montrés très accueillants et curieux de notre parcours (ils ont voulu savoir, via le système de vue des rues que propose Google, où nous avions habité et voyagé) comme de notre culture (la nourriture, les industries, l’éducation, les informations, …), d’autant que nous sommes arrivés alors qu’un autre helpeur français – E. – les aidait déjà avec leurs vieilles voitures ; mais héberger 3 mange-grenouilles ne les dérangeait pas, tant que nous parlions anglais quand ils étaient à portée d’oreille. Le premier soir, D. et E. nous ont emmenés dans une des voitures de poche à l’assaut du monument en l’honneur de Thomas Brydone, qui surplombe leur maison, puis à la chasse aux pingouins !

photo du Bob

Une bien meilleure expérience que notre premier essai donc, et qui nous a conforté dans notre volonté d’utiliser ce système pour voyager quelques mois.

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